Lycée de Carthage en Tunis dans les année 50 - 60

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(24/06/2015) J'ai trouvé par hasard cette photo de la classe de Seconde M 2. S'il y a quelqu'un, qui me connait encore, il peut prendre contact avec moi. Actuellement, j'habite tout près du Stuttgart en Allemagne. Bien des choses de ma part à tous mes anciens copains de classe... . Harald Woll.(contact)
(25/02/2014) Je suis une Americaine qui a été au lycee dans l'annèe scolaire 1957 - 1958. J'avais 10 ans. Please excuse my poor French. My sisters and I were students at the lycee from about December 1957 to May or June 1958. I was about ten, but I don't know what grade in the French system, fifth grade in the United States (probablement en huitième). We live close to the Bey Palace, Villa Karoui, Rue Chadly Zouhir. I remember waving at President Bourgiba as he drove by, and walking home through a plague of locusts! Best regards, Karen Beverly
(17/01/2014) J’ai fréquenté le lycée de carthage (Ste Monique puis Saida) de 1954 à 1959, bonjour à tous ceux qui ont fréquenté les classes M2.
Mondher Mami.
(12/09/2013) J’étais au lycée de Carthage comme pensionnaire et j’ai fréquenté cet Etablissement de 1955 à1962. Je m’appelle Boughrara Hafaiedh et souhaite avoir des nouvelles de mes camarades de classe. Sans distinction, je citerai quelques noms : Les Mami ( Taoufik , Mondher , Mannana , Ulfet ), les Ben Osman Farida et Faiza , Mihoubi , Chentli , Abid, Allouche ; Toto Klibi , les Morredu, Cauchi Albert ect…Je garde d’excellents souvenirs de l’Etablissement, du corps enseignant, des belles annees de l’Internat et surtout les coups tordus en direction des surveillants. Je serai ravi de recevoir et de répondre à tous les écrits qui me seront envoyés.
J’ai été Expert auprès des Nations Unies et Haut Fonctionnaire de l’Etat ( l’Algérie ) .Merci d’avance . Boughrara Hafaied.(contact)

(03/04/2013) Bonjour, Je suis tombé par hasard sur ce site. Et voilà que je retrouve une photo de ma maman institutrice.
Elle s'appelait Solange FOURMY et s'est mariée avec Henri VAISSIERE qui était prof de sciences nat au Lycée de Carthage. Alain Vaissiere

Cher Monsieur, je suis le papa ( âgé de 94 ans !) d'Alain Vaissiere avec lequel vous êtes en relations par mails à propos des souvenirs de Tunisie. Je viens vous remercier pour vos documents sur les élèves que nous avons connus, mon épouse ( ex Melle Fourmy, malheureusement décédée il y a 3 ans ) et moi à Salammbô et Carthage dans les années 1950. Je me souviens encore de bon nombre d'entre eux, et aussi de collègues. Et je regarde avec plaisir ces photos du temps passé.
Je suis retourné quelques jours l'année dernière, avec Alain et ma fille Annie, à Tunis et Carthage. Nous avons été gentiment reçus par l'administration du Lycée et j'ai revu les locaux que j'avais fréquentés ; ils n'ont guére changés.
Encore une fois merci à vous. Voici mes coordonnées pour contacts éventuels :
Henri Vaissière
17 rue Ponsard 38100 Grenoble

(24/02/2012) Bonjour! Ma sixième A1 en 55/56 avec Monsieur Devesa en latin ( certains cours sur site des Thermes!!); cela m'a sans doute donné le gout pour faire des études d'Histoire plus tard!
Et bien d'autres souvenirs;à suivre...
Et Nicole Gillot,Monique Ripert,Catherine Boyé,Marie Claude Tricot etc...
Et le Père Franck,le père Challe,et Sainte Perpétue et Sainte Félicité;la kermesse et le cinéma plein air !!
Et la pêche au mulet à la bouteille!
Et les parties de billes et de noyaux d'abricots....
Gilles Chimento
(20/12/2011) Bonjour à tous les anciens et anciennes du lycée de Carthage Présidence. Nous venons de créer une « nouvelle » association des anciens du LCP, et tenons à être nombreux pour revivre les souvenirs de notre adolescence. Je sais que je suis tunisienne, relativement jeune !! bac 1985, mais cela m’a fais énormément plaisir de retrouver d’anciens amis que ne n’ai pas vu depuis voilà 27 ans ainsi que les professeurs, en particulier Mr Cyprien Borelli prof de maths. Nous nous réunissons une fois par mois et nous espérons organiser une grande rencontre à la fin de l’année. Monia Chérif.(contact)
(19/11/2011) Bonjour à tous ceux de ma classe de 6me M1 (1951-1952). Quelle émotion de revoir ce groupe auquel j'ai appartenu pendant une année scolaire, après je suis partie en métropole avec ma famille.
Je me souviens que nous formions un trio : Marie-Térèse Gliozzo, Claude Cardinale et moi, et que je descendais à la Goulette avec Marie-Dominique Camilliéri et que nous faisions chemin ensemble... j'étais en pension dans une famille car mes parents habitaient Bou-Arada. Alors je vais me situer sur cette photo : 4me rang - je suis la 2me élève qui a l'air biensombre, à savoir pour quelle raison de l'instant.
Il me semble qu'il y avait un certain beau gosse dans cette classe : Yves Fradet...Quelques visages, des noms !! reviennent en mémoire. J'ai voulu recontacter Claudia Cardinale, qui n'a jamais répondu, mais je trouve cela normal car tout le monde a du se rappeler à son bon souvenir.Marie-Thérèse CHOVET épouse CHAUVET.
(24/07/2011) Bonjour à vous tous,
J’ai fréquenté le lycée de Carthage dans les années 1957/58. Je crois me souvenir que j’étais en 6 ème A1 mais rien de bien certain.
Si quelqu’un se rappelle de moi je serai ravi qu’il se mette en contact avec moi. Je suis revenu vivre en Tunisie depuis cette année.
Merci d’avance. Joseph ORLANDO (Pour me contactez cliquer ici)
(24/07/2011) Je suis Jean Louis Atlan, en 5 ème en 1952-53 au lycée de Carthage. Je viens de rajouter mon nom sur la photo de classe, et aussi identifié mon pote Alain Tardy sur la photo.
J'ai redoublé cette année de 5ème, mais je ne voie pas de photo de classe de cette année 53-54, dommage, puis en 54-55 en 4 ème et 55-56 en troisième, pas de photo de ma classe sur ces années la non plus. Si vous en trouvez cela ferait mon bonheur.
Depuis, j'ai pas mal bougé, Paris jusqu'en 1982 puis les USA ou je suis depuis.
J'ai passé la 5 ème 52-54 avec Claudia Cardinale. Devenu Reporter photographe, j'ai retrouvé Claudia près de trente ans plus tard,en 1980, sur le tournage d'un film au Perou (Fitzgaraldo). Bien loin de Carthage, on s'est souvenu de nos années au lycée (moi, évidement, me souvenant plus d'elle, qu'elle de moi).
Jean-Louis Atlan
(22/06/2011) Bonjour à tous et à toutes,

Au retour d’un séjour d’une semaine en Tunisie, je voudrais vous faire part de mon ressenti de la situation telle que je l’ai constatée et vécue sur place.

La première chose qui me vient à l’esprit est que la vie là-bas m’est apparue strictement normale : les boutiques et les magasins sont ouverts et bien achalandés, l’administration et les autres services de l’Etat fonctionnent, les gens travaillent et vaquent à leurs occupations habituelles, les terrasses de café sont fréquentées par des hommes et des femmes (des jeunes surtout) qui ont l’air parfaitement détendus . En fait, on a du mal à imaginer qu’une révolution de fond a secoué le pays il y a seulement 5 mois.

Bien sûr, n’ayant séjourné qu’à Hammamet et circulé en voiture dans tout le Cap Bon et jusqu’à Tunis, La Goulette, Carthage et Sidi Bou Said, je ne peux parler que de ce que j’ai vu sur la côte, et mon témoignage ne vaut donc pas pour l’intérieur et le sud du pays.

En une semaine je n’ai aperçu qu’une seule fois des policiers ; quant à l’armée, elle est invisible, excepté à Tunis, autour du Ministère de l’Intérieur dont le périmètre est protégé et interdit, le reste de l’Avenue Bourguiba (ex Avenue Jules Ferry), qui est très animée, étant normalement ouvert à la circulation et aux piétons.

Un point noir cependant : la baisse importante de la présence des touristes, qui est nettement visible et que les Tunisiens déplorent car elle réduit fortement l’activité de toutes les professions liées au tourisme (personnel des hôtels et restaurants, chauffeurs de taxi, boutiques de souvenirs etc.), quand elle ne les met pas carrément au chômage.

Actuellement, le taux de remplissage des hôtels est de l’ordre de 20 à 30 % à peine, alors qu’il devrait être au minimum du double. Des dizaines d’hôtels ont même fermé récemment, notamment à Sousse et à Djerba.

Malgré cela, les nombreux Tunisiens avec lesquels j’ai échangé me sont apparus formidablement heureux de ce qui est arrivé, soulagés d’être sortis de l’univers policier et mafieux dans lequel ils vivaient, libres de s’exprimer et d’agir, motivés et confiants dans l’avenir en dépit de la situation économique difficile du moment, qu’ils espèrent provisoire.

Parmi eux, un ancien camarade que j’ai retrouvé avec beaucoup de plaisir : Mustapha El Okby, qui a été dans ma classe de la 6ème à la 3ème, entre 1954 et 1958, et que je n’avais pas revu depuis. Mustapha est actuellement Président-Directeur d’une société, “L’Acropolium”, qui a restauré complètement la cathédrale Saint-Louis, sur la colline de Carthage, pour y organiser des évènements culturels (concerts avec des musiciens venant de Tunisie et de l’étranger, conférences, expositions ...), la sauvant ainsi de l’abandon et peut-être d’une destruction. Mustapha m’a chaleureusement accueilli avec les amis qui m’accompagnaient, et nous a consacré beaucoup de temps en nous faisant visiter, explications à l’appui, un lieu magnifiquement rénové.

Cela m’amène à évoquer le voyage que les “Anciens de Carthage” avaient organisé pour le 5 juin de cette année et qui a dû être annulé en raison des évènements. Il était logique que, dans un tel contexte d’incertitude, nous y renoncions. Néanmoins, dans mon esprit il ne devrait pas s’agir d’une annulation définitive mais d’un simple report, car je suis persuadé que la situation va se normaliser complètement en Tunisie.

En ce qui concerne la date du report, je pense que le mois de septembre 2011, un moment envisagé, est trop proche car les élections, qui ont été repoussées au 23 octobre, n’auront pas encore eu lieu. La manière dont elles se dérouleront, et les résultats qui en sortiront, permettront à tous d’y voir plus clair : elles seront donc déterminantes pour un retour complet à la normale que tout le monde espère. Par ailleurs, certains d’entre nous vont prendre des vacances en juillet ou en août, et il serait sans doute problématique pour eux de partir en Tunisie tout de suite après, en septembre.

Si nous voulons intéresser le plus grand nombre possible de participants à notre voyage en Tunisie, ce qui est hautement souhaitable, il me semble que la solution la plus raisonnable est celle qui consiste à le reporter à fin mai ou début juin 2012. On peut en effet penser que, d’ici là, la situation va se stabiliser complètement, et cela permettra à tous de prendre plus facilement leurs dispositions.

Voilà ce que je pouvais vous dire après avoir pris la température sur place ; j’espère que ce constat positif, et les perspectives favorables qu’il dégage, incitera le plus grand nombre des Anciens de Carthage à participer, au printemps 2012, à un beau voyage et à des retrouvailles mémorables.

Amitiés à tous et à toutes,

Max Fitoussi
P.S. : je n’ai envoyé cet e-mail qu’à ceux et celles avec qui j’ai eu des contacts récents, mais je ne vois aucun inconvénient à ce que vous le fassiez suivre à vos relations si vous pensez que cela pourra les intéresser.

 

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les anciens élèves du lycée de Carthage de Tunisie pourront se retrouver sur ce site, et échanger des souvenirs